jeudi 31 janvier 2013

Le jardin des pâtes

<Le jardin des pâtes>
Le jardin des Pâtes est situé à Paris dans le 5ème arrondissement, tout près du jardin des plantes et du quartier latin, un emplacement très sympa donc. 

C'est une collègue de bureau qui m'avait fait découvrir ce restaurant à l'époque où je travaillais près de la gare de Lyon. Cela remonte donc à quelques années mais comme j'en avais plutôt un bon souvenir, j'ai eu envie d'y retourner avec Eric et les filles.


A l'intérieur, on trouve 2 grandes salles très lumineuses à la décoration simple mais agréable.


Le Jardin des Pâtes propose vous l'aurez compris différentes sortes de pâtes, mais celles-ci sont fabriquées à partir de diverses farines bio (seigle, chataigne, riz..). A la carte on trouve 6 sortes de plats de pâtes allant de 10,5 € à 14 €. Bien entendu, des entrées et des desserts sont également proposés.

Laureen choisit les pâtes de froment à la mozarella et sauce aux tomates, oignons, ail, aubergines et poivrons. Les pâtes sont bonnes, les légumes aussi mais ça baigne un peu trop dans la sauce...


Morgane prend des pâtes de seigle au jambon à l'os, oignons, courgettes, vin blanc, crème fraiche et comté rapé. Les pâtes sont bonnes, le jambon à l'os également. Seules les courgettes sont un peu fades.


Eric prend des pâtes d'orge au saumon frais, crème fraiche, paillettes d'algues et poireaux fondus. Les pâtes sont correctes mais le saumon est gras et les poireaux sont à peine cuits.


Quant à moi, je choisis les pâtes de châtaigne aux filets de canard, muscade, crème fraiche et champignons. L'ensemble est plutôt fade. Les pâtes sont un peu trop cuites, la viande n'est pas très goûteuse et les champignons sont à peine cuits.


Les plats ne nous ont pas emballé plus que ça et nous décidons donc de ne pas nous attarder plus longtemps et de ne pas  prendre de dessert.

Je n'étais pas revenue depuis dans ce restaurant depuis près de 15 ans. Si le concept reste original, la qualité de la cuisine s'est sensiblement dégradée... ! Moi qui me faisais une joie de retourner manger dans ce restaurant que j'avais tant apprécié, j'ai été vraiment déçue. C'est dommage, car c'était une bonne adresse.

Ma note


 

Le Jardin des Pâtes
4 Rue Lacépède  
75005 Paris 
TÉL :  01 43 31 50 71

mercredi 30 janvier 2013

Les 2 abeilles

<les 2 abeilles>
Les 2 abeilles est un salon de thé situé à Paris, à deux pas du musée du quai Branly, dans le VIIème arrondissement. Le week-end dernier, nous sommes allés jouer les touristes à la capitale. Entre deux visites, nous décidons de faire un pause déjeuner dans cet établissement qui a l'air très sympathique.

Lorsqu'on s'approche de la façade vitrée, on découvre qu'un petit carton "réservé" est placé sur chacune des tables. Hum, c'est pas gagné... On tente quand même le coup, et c'est Eric qui entre pour voir si on peut déjeuner. J'attends à l'extérieur avec les filles, et au bout de quelques secondes, Eric nous fait signe de le rejoindre. Cool !


L'intérieur est décoré dans un style campagnard anglais (murs couverts de tissus fleuris, tommette au sol, ....). C'est très cosy.

La patronne nous précise que la table à laquelle elle nous installe est réservée pour 14h et nous demande si cela ira. Pas de problème ! Il est 12h15, cela nous laisse largement le temps de déjeuner tranquillement. Et voici le petit coin où l'on nous installe.


La serveuse nous apporte la carte. Plusieurs plats, tartes et salades sont proposés. Il y a aussi un menu à  22 € comprenant plat, boisson et dessert. C'est un peu cher pour un midi, mais bon est à Paris et qui plus est dans un quartier assez chic.

Laureen et Morgane choisissent la tarte aux 2 chèvres, servie avec un lit de salade, et prennent un jus de pommes reinette. La tarte est très bonne, dommage que la part soit un peu chiche.


Eric et moi nous prenons un flan aux oeufs accompagné d'un coulis de tomate avec un verre de vin. Le flan est léger, bien aéré et le coulis de tomate relève bien l'ensemble. C'est très bon.


Pour le dessert, nous avons le choix entre 4 pâtisseries. Nous sommes 4, nous allons donc goûter à tout, même si cela risque d'être un peu compliqué pour le partage...

Le premier dessert est un flan aux fruits de saison (des poires). 


Le second dessert est un brownie au chocolat servi avec une crème fouettée.

Le troisième dessert est un crumble aux fruits rouges accompagné d'une petite crème anglaise.


Et enfin, le quatrième dessert est une tarte à la rhubarbe servie elle aussi avec de la crème fouettée.


Finalement, on renonce à partager tous ces desserts en quatre parts égales, c'est trop compliqué ! Je partage le brownie et le crumble avec Morgane et Eric partage le flan et la tarte avec Laureen. Le crumble, servi légèrement tiède est délicieux, le brownie est fondant et moëlleux, très bon également. Les 2 autres desserts sont eux aussi très réussis.

Alors verdict final ? Dans sa catégorie, le salon de thé Les 2 abeilles est une très bonne adresse, même si je persiste à dire que c'est un peu cher. Tous les plats et desserts sont faits maison. Ce n'est pas forcément une cuisine très recherchée mais c'est frais et c'est vraiment bon.

Au moment de régler l'addition, la patronne dit à Eric "Les 2 abeilles c'est nous, ma fille et moi. Nous partageons la même passion pour la cuisine". Et bien moi je dis longue vie à ces 2 abeilles, à la fois reines et ouvrières, qui œuvrent déjà depuis plus de 25 ans... !

Ma note

 

Les 2 Abeilles
189 rue de l'Université
75007 PARIS
Tel : 01 45 55 64 04

mardi 29 janvier 2013

Les Morues - Titiou Lecoq

<les Morues - Titiou Lecoq>

L'histoire
Ema assiste à l'enterrement de Charlotte, une amie d’enfance qu’elle a un peu perdu de vue ces dernières années et qui vient de mettre fin à ses jours. Ema a bien du mal à croire à la thèse du suicide et se demande si Charlotte n’a pas plutôt été assassinée. En effet, Charlotte, qui était conseillère dans une société spécialisée en économie, travaillait sur un dossier sensible et avait visiblement l'intention de révéler des informations à la presse... Afin de percer ce mystère, Ema va solliciter l’aide de ses copines -les morues- ainsi que celle de Fred, le frère de son ex petit ami. Ce roman n’est pas pour autant traité comme un polar. Il s'agit plutôt d'une étude de la société d'aujourd'hui (Internet et les réseaux sociaux, la précarité de l'emploi, la vie en couple, etc.).

Mon avis
J’ai eu beaucoup de mal à rentrer dans ce roman qui m’est apparu comme très confus dans les premières pages. Il n’y a pas un thème mais plusieurs, et ça part quand même un peu dans tous les sens. Par ailleurs, le style de l’auteur, m’a un peu dérangée. Titiou Lecoq est capable de très bien écrire mais elle se "lâche" aussi beaucoup, ce qui fait qu'elle tombe assez vite dans le vulgaire. J’ai réussi malgré tout à passer outre et j’ai pris du plaisir à lire ce roman que j’ai trouvé plutôt distrayant. Les personnages sont très attachants, surtout Ema, une morue au caractère entier et Fred, un type brillant mais totalement immature. Et j’ai bien apprécié la playlist à la fin de chaque chapitre. Et oui, comme les morues organisent des soirées DJ, on a droit à une playlist de titres à découvrir ou redécouvrir.

Mes citations préférées
"L'accès à l'information, c'est pas très compliqué. Le tout c'est de faire l'effort de se renseigner."
"Il faut tenter des choses dans la vie. Sinon, c'est pas vraiment la vie."
"Les frontières sont nécessaires, principalement pour le plaisir de les transgresser."
"Dans chaque dimension, votre individu doit être tenu à l’écart de vos autres émanations, sinon vous risquez de provoquer un court-circuit temporel."
"Il faut cesser de voir le couple comme un espace où l’on doit se sacrifier, sacrifier ses envies et ses libertés à la divinité du couple."

Quelques extraits
"Sa copine était bien morte - sinon pourquoi tous ces gens seraient réunis. Elle était morte et Ema eut l’impression très précise qu’avec elle quinze ans de souvenirs avaient été anéantis. Tous ces souvenirs à partager avec une morte. Avec personne. Ils seraient rétrospectivement ternis par cette mort. Ce ne seraient plus des souvenirs mais des évocations teintées de mélancolie, vagues et incolores."
"C’était vraiment trop compliqué et pénible ces relations de couple. Par essence, ça ne pouvait pas être simple, léger et facile. Elle avait beau lui avoir répété pendant des mois qu’ils n’étaient pas ensemble, « On n’est pas ensemble, on n’est pas un couple, d’accord ? », une inévitable régularité dans la fréquence des soirées passées ensemble s’installait et s’ensuivait un cortège de problèmes affiliés à la notion de couple."
"Pour les morues, il paraissait évident que les réflexes sexistes dont on accusait les hommes, c’était d’abord chez les femmes qu’il fallait les traquer. Tous ces automatismes, enfouis, larvés, fruits d’un long conditionnement. Mais il était foutument plus difficile, car honteux, de se reconnaître un comportement de femme soumise que de balancer aux hommes qu’ils étaient des machos en puissance."
"Il ne se leurrait pas sur son intérêt pour la beauté intérieure. Il savait pertinemment que, pour lui, le physique était essentiel. D’ailleurs, c’était sûrement pour ça que toutes ses relations amoureuses capotaient. Il ne choisissait pas les filles selon les bons critèress. Il suffisait d’une paire de fesses rebondies pour qu’il tombe amoureux - ce qui, il en avait bien conscience, ne constituait pas une base saine pour une relation amoureuse."
"Elle vieillissait et les réussites personnelles qui auraient dû compenser ce délabrement commençant n’étaient pas là. Elle ne pouvait rien faire contre le passage du temps mais si son compte en banque avait été bien fourni, si elle avait eu un boulot épanouissant, si… toutes ce réussites lui auraient servi à compenser cette peur incontrôlable du vieillissement."
"Elle trouvait que Gabrielle avait un culot monstre de remettre en doute son intégrité de Morue. Tout ça parce que madame sortait avec un con alors que Blester était adoré par tout le monde. De la jalousie pure et simple, corsée de mauvaise foi - c’était quand même pas à Ema que Gabrielle allait apprendre comment vivre pleinement sa vie de Morue."
"Le ciel parisien était désespérement clair. Même en pleine nuit, pas une étoile en vue. Un voile perpétuel était dressé au-dessus de leurs têtes folles. Gabrielle était une ancienne pute, Alice était Nénuphar, Fred était une star et Blester avait des larves dans le cerveau. Finalement, elle était peut-être la plus équilibrée au milieu de ce bordel généralisé. Bordel dont elle rirait certainement dans quelques années."
"Comment avait-elle pu espérer trouver enfin un équilibre que personne n’avait été foutu d’acquérir depuis des millénaires. Pourtant, elle y avait cru. Elle y avait cru à l’aide de théories mathématiques. « Si dans toutes les relations, il y a un dominant et un dominé, il suffit que les deux rôles s’inversent régulièrement pour que l’inégalité s’efface. » Mais non, cette putain de vie à deux c’était le combat à mort de deux ego, cétait au mieux une lutte perpétuelle, au pire une défaite perpétuelle d’un des deux. Un bain de sang masqué par des sourires et des mots doux. Tout n’était que duel, piques, chantage, viens, ne viens pas, occupe-toi de moi, oui, non, pas maintenant, plus tard, je veux. La modernité et Freud avaient juste offert des armes supplémentaires."

Ma note

mercredi 23 janvier 2013

L'Uni

J'ai eu envie de découvrir ce restaurant suite aux commentaires élogieux que j'avais pu lire par ci, par là. L'Uni fait par ailleurs partie des 3 restaurants pour lesquels le jury des Tables de Nantes 2013 a eu un "coup de coeur", les 2 autres étant Les Chants d'avril et Lulu Rouget.

Le restaurant est situé dans la rue Fouré, à proximité de la Cité des congrès et du quartier du Champ de mars. On tourne un peu dans les rues avant de trouver une place. C’est un peu galère pour se garer dans le quartier…. Mais il en faut plus pour nous décourager et puis de toutes façons, on a réservé !

A notre arrivée, l'un des serveurs nous demande si l'on veut prendre un apéritif au salon ou si l'on souhaite passer directement à table. Nous répondons tous les deux en même temps, Eric dit "directement à table" et moi "au salon". Bon, ça commence bien... ;-) Finalement, on s'installe dans le petit coin salon où l'on nous amène la carte des boissons en nous précisant qu’il y a aussi un cocktail maison préparé avec du nectar de bananes, du jus de passion, du curaçao et du rhum. Va pour 2 cocktails maison !

Pour accompagner nos boissons, nous avons droit à une petite purée de lentilles façon guacamole et 4 mini tortillas au blé noir. C’est original... sans plus... Nous n’avons pas demandé quel était le prix du cocktail, cela aurait pourtant été judicieux.. Il n’est pas mauvais mais pas franchement inoubliable non plus et du coup son prix (9 €) est vraiment élevé à mon goût.

Les entrées, poissons, viandes et dessert proposés à la carte donnent franchement envie. L’Uni propose également un menu Carpe Diem et offre la possibilité d’une découverte 4, 5 ou 6 temps. On opte pour une découverte en 4 temps (1 entrée, 2 plats et 1 dessert) à 35 €. Je demande à la serveuse si le choix des plats se fait parmi ce qui est proposé à la carte. Que nenni ! C’est un menu surprise, dé-cou-verte, carte blanche au chef quoi ! On part malgré tout sur le menu découverte, cela revient quand même moins cher qu’à la carte. 

Bon allez on passe à table ? A peine installés, on nous apporte, en guise d’amuse-bouche, un bouillon au persil, racine, poireaux et oignons. Un peu surprenant d’avoir du bouillon en amuse-bouche mais il est bon, très parfumé et servi bien chaud.

En entrée, on nous sert une salade de chou rouge avec des feuilles de courge Butternut, des champignons japonais (appelées oreilles de juda), du couteau et un bâtonnet d’anguille fumée. Je fais un peu la grimace par rapport à l’anguille mais au final, heureusement qu’elle est là car elle permet de relever le goût de cette entrée qui reste assez fade dans son ensemble.

Le premier plat est un plat de poisson. Chouette, j’adore le poisson ! Et c’est une dorade royale que l'on nous sert avec une émulsion de pommes de terre à l’huile d’olive et un soupçon de caviar d’aquitaine. La dorade est bonne, la chair se détache bien tout en résistant un peu, signe d’une cuisson bien maîtrisée. L’émulsion de pomme de terre est bonne également mais je ne peux émettre d’avis sur le  caviar, il y en a si peu que cela ne valait pas forcément le coup d’en mettre. Enfin, si pour la couleur ! L’ensemble reste réussi. En terminant mon plat, je m’aperçois que j’ai oublié de prendre une photo… Et m…. !

C’est que c’est pas facile d’être un food reporter ! Il faut prendre des notes parce qu’il est difficile, voire même impossible, de tout mémoriser et il faut aussi prendre des photos ! Bon d’accord j’adore ça mais quand même ;-)

Le 2nd plat est un plat de viande. C’est du magret de canard grillé sur la peau arrosé d’un jus au lait de coco et persil et servi avec des champignons, des airelles, des pommes de terre du Pérou et de la racine. Le magret a bon goût mais il est un peu épais et pas suffisamment cuit. Les légumes servis en accompagnement ne sont pas mauvais mais il y en a vraiment très, très peu.

Place au dessert ! J’espère qu’on va se régaler…  C’est une ganache au chocolat  présentée à la façon d'un petit poussin qui viendrait d'éclore (la coquille est à la meringue), du mangoustan (c'est le fruit posé sur la ganache), du pitaya (c'est celui qui est blanc avec des petits points noirs), du ramboutan (c'est le petit fruit qui ressemble à un oursin rouge) et un sorbet au litchi. La patronne prend le temps de montrer à chaque client ce à quoi ressemblent ces fruits aux noms exotiques.


La ganache au chocolat est bonne. C’est une bonne idée de faire découvrir des fruits exotiques, même si les fruits choisis n'ont pas de saveur particulière. La meringue est bonne mais je la trouve un poil trop sucrée. Le sorbet apporte une note de fraîcheur à l'ensemble.

On termine le repas avec un café qui nous est servi accompagné d’un petit financier.


Alors verdict final ? Bilan mitigé… Le lieu est sympa, très cocooning et le service en salle est  discret et attentionné. On a bien mangé, mais j’ai envie de dire sans plus. Du coup, l’addition (près de 120 €) est un peu sévère !

Le tapage qui est fait autour du restaurant l’Uni n'est absolument pas justifié et je ne le conseillerai pas particulièrement, même si nous avons passé une assez bonne soirée malgré tout.

Ma note


  

Restaurant L'U.Ni
36, rue Fouré
44000 Nantes
TÉL :  02 40 75 53 05

dimanche 20 janvier 2013

Zoo de Beauval

Situé à St Aignan, dans le Loir-et-cher (41), le zoo de Beauval abrite la plus grande collection animalière de France. En effet, 4 600 animaux de 500 espèces différentes parmi lesquelles certaines sont peu ordinaires (comme les koalas, les tigres blancs, les lions blancs et les pandas géants). Nous avons profité de notre séjour en Touraine pour le visiter.

Après avoir compris de quelle façon il fallait s'orienter dans cet immense parc zoologique, nous sommes allés assister au nourrissage des koalas qui était prévu à 11h30. Malheureusement, ces adorables petites bestioles étaient endormies...


Il faut savoir que les koalas, qui vivent en Australie, se nourrissent exclusivement de feuilles d'eucalyptus, et comme cette nourriture ne leur apporte pas beaucoup d'énergie, ils passent beaucoup de temps à dormir, solidement accrochés à une branche d'arbre. 

Nous sommes retournés les voir dans l'après-midi et là nous avons eu plus de chance, ils étaient réveillés... ;-)


A 12h était prévu le nourrissage des gorilles et des orangs-outans. Ce sont les orangs-outans qui ont été nourris en premier. En malaisien, orang-outang signifie "homme de la forêt". L'orang-outan est, en effet, très bien adapté à la vie dans la forêt grâce à ses longs bras. C'est le plus grand des mammifères arboricoles. 

Celui-ci se réjouit à l'idée de manger...

Et celui-là, nous fait son petit numéro.


Puis, les gorilles ont été nourris à leur tour. Bien qu'ils soient imposants, les gorilles sont des animaux doux et paisibles. D'une force exceptionnelle, cet animal est un végétarien qui passe une grande partie de son temps à chercher de la nourriture. A Beauval, les gorilles sont nourris 7 fois par jour.

Voici Asato, le gorille mâle. Certes il est impressionnant mais il paraît que c'est un papa tendre avec ses enfants. Bon j'voudrais pas être à la place de la femelle, lol ;-D


Et voici une femelle chimpanzé avec son petit...


A 14h30, était prévu le nourrissage des pandas géants. Pour la petite histoire, il faut savoir que deux pandas géants (répondant aux noms de Huan Huan et Yuan Zi) se sont installés à Beauval depuis peu. Ils ont été prêtés au zoo de Beauval dans le cadre d'un programme de recherche et de conservation, mené en coopération avec la base de pandas de Chengdu en Chine.

Le panda est un animal solitaire qui vit en Chine centrale, dans les forêts de bambou, jusqu'à 3 400 m d'altitude. Il se nourrit en majorité de bambous (près de 20 kgs par jour d'espèces différentes). Le panda passe donc près de 14 h par jour à... manger ! Encore faut-il avoir la chance de pouvoir les observer en pleine action...

A 14h30, notre gros pèpère n'était absolument pas décidé à descendre pour manger.


On a donc attendu que Monsieur se décide et finalement, après un certain temps, il s'est mis à descendre de son arbre...


Et à manger, on était venu pour ça quand même ;-)


Sinon, on trouve aussi des alligators du Mississipi. Curieusement, chez cette espèce dite polygame, ce sont les femelles qui courtisent les mâles.


Et voici un ouistiti argenté. Les ouistitis vivent sur le continent américain, en groupes de 3 à une quinzaine d'individus.


Petit tour chez les fauves, afin de découvrir des espèces l'on a jamais eu l'occasion de voir, comme le lion blanc.


Les lions blancs sont considérés comme des créatures mythiques en Afrique du Sud. Ils seraient le signe d'une bénédiction divine pour les observateurs chanceux... Le lion blanc est issu d'une mutation génétique. Cette mutation est à l'origine d'une déficience et d'un pigment colorant naturel : la mélanine.

Autre espèce de fauve que l'on a pas souvent l'occasion d'observer : le tigre blanc.


Rarissime, le tigre blanc n'est ni un albinos, ni un tigre de Sibérie. Lui aussi est issu d'une mutation naturelle engendrant une déficience en mélanine qui peut survenir chez toutes les sous-espèces de tigre. 

Enfin, le puma, appelé aussi cougar ou lion des montagnes. Cette espèce habite aussi bien les forêts froides du Canada que la pampa argentine ou la forêt tropicale brésilienne.


L'heure tourne, le parc va bientôt fermer. On se précipite vers le coin des herbivores afin de prendre quelques clichés de girafes...


de zèbres (on a eu la chance de voir un tout petit)


et d'antilopes !


Si vous en avez l'occasion, n'hésitez pas à partir à la découverte de ce zoo. On peut en faire le tour en 1/2 journée mais franchement je conseille de prévoir la journée entière. Cela permet de profiter des animations, et de prendre le temps d'observer les nombreuses espèces.

ZooParc de Beauval
41110 SAINT-AIGNAN